A FRENCH ARISTOCRAT

By Patricia Baldwin

It doesn’t matter which of the five tees you are playing. Pause to consume the intoxicating view from the tips of the finishing hole at Paris International Golf Club. In the distance, rooftops form a patchwork that comprises the tiny village of Baillet-en-France. Look carefully through the trees beyond No. 18’s island green to discern the massive thatched roof of Baron Empain’s imposing country home. Around the turn of the par-5 dogleg right appears the picture-postcard backdrop of the sprawling 45,000-square-foot clubhouse. This vantage point also emphasizes the contrasts between the links-style holes of the open, flattish front nine and the more difficult, rolling back nine layouts carved from the Montmorency forest. For his first, and thus far only, French course design, Jack Nicklaus allowed the natural endowments of the terrain to guide him, while blending in such signature characteristics as fairway bunkers and sandy waste areas. The result for members and guests is an unforgettable, yet ever-challenging, golf experience.

No doubt, the game of golf is expanding and redefining the venerable concept of joie de vivre in France, a country that now boasts more golf courses — nearly 600 — than the sport’s Scottish homeland.

But return from your revelry to No. 18’s teeing ground and prepare for the pièce de résistance: 400-plus meters (depending upon your choice of tees) that slope tantalizingly before you, not unlike the temptation of a French pastry or a Calvados apple brandy.

“No. 18 is the most fun to play,” assesses Bob Reeve, a Signature Gold member from River Creek Country Club in Leesburg, Virginia. On this particular sunny, summer weekend, the PricewaterhouseCoopers partner is between meetings in Frankfurt and London. He prefers working on his 14 handicap to sightseeing.

His aspirations for the 18th: “If I hit a great drive, I want to go for the green.”

Ah, the great French seduction meets American impatience.

Longtime member Maurice Bourlier shrugs, smiles, and offers some advice: “Be careful.”

He further suggests, “You can get on the green in two, but you’re as likely to go in the water” surrounding the hole’s island green. He apprises that the more prudent strategy — stratégie sage — is to lay up and hit your third shot close enough to the pin that birdie remains a possibility.

 

A GOOD WALK UNSPOILED
Pull carts and electric “trolleys” help members and guests negotiate the nuances of Nicklaus golf — good exercise because the Paris International grounds encompass about 180 acres.

Of course, No. 18 is not the only topic of conversation after a round. In fact, there is little consensus except that the most photogenic hole is the par-3, 13th with its cascading pools of water and the backdrop of the former Empain château.

Member and transplanted American James Hensley, president of Allied Europe, shows his bias: “It’s a wonderful course in the greatest city in the world.” He cites No. 10 and No. 17 as his personal most difficult challenges. The par-5 10th boasts a green guarded by a treacherous bunker while No. 17 requires a long drive to clear a stream. Head golf professional Matthias Debove, however, indicates that members struggle most with the par-4 No. 11, which features a very narrow, uphill fairway. Accuracy and course management are required to avoid the tree blocking easy access to the green.

ALL IN THE FAMILY
Bourlier enjoys the mix of business and pleasure at the club. The president of ARES, a publicly traded software company, says most members own or head their companies. Private seminar rooms accommodate small business retreats or meetings of up to 40 participants.

Bourlier also points out the family aspects of the club. He often has heard his 11-year-old son declare a day spent at the club as the “best” in the boy’s life.

In fact, the Paris International has more than 110 dues-paying youth who enjoy a separate junior clubhouse, locker room facilities, and a variety of customized activities.

“Golf clubs in France are family clubs,” affirms Bertrand Petton, the club’s general director. And if the “offspring” are of the canine variety, the club offers a dog-walking service.

Other amenities of the club, which wraps around an inner courtyard and fountain, include a bar and lounge,

Le Belvedere dining room, four tennis courts, an indoor swimming pool, a pool room, golf shop, and men’s and women’s locker rooms with sauna and whirlpool. Six guest suites provide overnight accommodations. Staff members can converse in French, English, Portuguese, Spanish, and Japanese.

And they all talk golf.

 

PARIS INTERNATIONAL GOLF CLUB
Location:
18, route du Golf, Baillet-en-France, about 20 miles northwest of Paris.
Associate Club benefit:
Signature Gold.
General director:
Bertrand Petton.
Membership directors:
Alain Coté and Catherine Duwer.
Director of golf:
Matthias Debove.
Golf:
18 championship holes designed by Jack Nicklaus, driving range, with covered bays and chipping and putting greens.
By auto:
From the city, follow the signs to Paris Charles de Gaulle Airport on Highway A1. Take the new motorway toward Cergy-Pontoise. Take the exit for Baillet-en-France. Follow the sign for “golf” on the rond point (traffic circle or roundabout). Continue to follow the “golf” signs. You’ll come to a gated entrance. Voilá.

 

UN ARISTOCRATE FRANÇAIS
Peu importe celui des cinq tees sur lequel vous vous trouvez. Arrêtez-vous pour apprécier la vue enivrante qui s’offre à vous des abords du dernier trou du Golf Club International de Paris. Au lointain, les toitures forment un patchwork dans lequel se noie le petit village de Baillet-en-France. À y regarder de plus près, à travers le feuillage des arbres le green ile du 18, vous verrez les chevrons de l’imposante toiture de la maison de campagne du Baron Empain. Aux alentours du tournant de l’angle du par 5, vous verrez apparaître à droite en arrière plan l’image parfaite du club-house vautré sur ses 4200 m2. Cette position d’avant-garde met également en valeur les contrastes entre les trous avant de type espacé relativement plats et les agencements plutôt dénivelés des neufs trous plus difficiles de l’arrière, qui eux sont taillés dans la forêt de Montmorency. Pour le premier, et jusqu’ici le seul cours qu’il a dessiné en France, Jack Nicklaus s’est largement inspiré des attraits naturels du terrain, tout en y mêlant des fairway bunkers et des sables, qui sont sa signature. Le résultat pour les membres et leurs invités, une expérience inoubliable clairsemée de défis successifs.

Il ne fait aucun doute que le golf est un sport en pleine expansion, qui redéfinit la joie de vivre en France, et qui aujourd’hui se targue de posséder plus de cours de golf — près de 600 — que n’en possède l’Écosse, la terre natale et patrie du golf.

Mais passons les réjouissances et revenons-en au tee du trou 18 et préparons-nous pour le plat de résistance: 400 mètres et plus (selon votre choix de tees), qui de façon alléchante s’étendent à vous couper le souffle en pente devant vous, s’apparentant étroitement et qui ne sont pas étrangersressemblant étrangement à la tentation d’une pâtisserie française ou d’un bon Calvados.

“Le n° 18 est le plus intéressant à jouer,” nous dit Bob Reeve, un membre Signature Gold du River Creek Country Club de Leesburg en Virginie. Ce week-end d’été, le partenaire de PricewaterhouseCoopers se trouve entre deux réunions à Frankfort et Londres. Il préfère travailler son handicap de 14 plutôt que de faire du tourisme.

Ses aspirations pour le 18ème: “si je puis décrocher un bon drive, je veux m’attaquer au green.”

Ah, la séduction française à la conquête de l’impatience américaine.

Membre de longue date, Maurice Bourlier hausse les épaules, sourit et prodigue ses conseils: “soyez prudent.”

Il suggère également, “vous pouvez aller sur le green en deux coups, mais vous risquez de vous retrouver dans l’eau” qui entoure le green ile. Il nous informe que la stratégie la plus prudente — la stratégie sage — est d’attendre de tirer votre troisième balle assez près du drapeau de trou de sorte que le birdie soit toujours possible.

 

UNE BONNE MARCHE SANS PROBLÈME
Des caddies ou “voitures à bras” électriques permettent aux membres et à leurs invités de négocier les finesses du golf Nicklaus — un bon exercice parce que la superficie du golf de Paris International couvre tout de même environs 73 hectares.

Bien sûr le n° 18 n’est pas le seul sujet de conversation après la première ronde. En fait il n’est de consensus que sur le fait que le par 3 soit le plus photogénique, le 13ème avec ses cascades d’eau tout cela sur fonds de l’ancien château Empain.

James Hensley, membre et américain expatrié, président d’Allied Europe fait état de ses préjugés: “c’est un cours magnifique dans la plus belle ville du monde.” Il continue en disant que le n° 10 et le n° 17 sont ceux qu’il trouve personnellement les plus difficiles. Le green du par 5 n° 10 se cache derrière un bunker traître, tandis que le n° 17 exige un long drive pour passer le ruisseau. Matthias Debove, un professionnel de golf, déclare cependant que les membres ont le plus de mal avec le n° 11 du par 4, qui se distingue par fairway ascendant très étroit. Une grande précision et une bonne gestion du cours sont de mise pour éviter l’arbre qui obstrue l’accès facile au green.

 

POUR TOUS LES MEMBRES DE LA FAMILLE
Bourlier jouit de l’amalgame du mélange des affaires et du plaisir au sein du club. Le président d’ARES, une société informatique cotée en bourse, nous confie que la plupart des membres sont soit propriétaires ou directeur de leurs sociétés. Des salles privées pour des séminaires sont disponibles pour des minis ateliers ou réunions d’affaires pouvant accommoder jusqu’à 40 participants.

Bourlier met également en exergue les aspects familiaux du club. Il a souvent entendu son fils de onze ans dire qu’une journée qu’il avait passée au club était la plus belle journée de sa vie.

En fait, le Paris International compte plus de 110 jeunes membres actifs, qui peuvent bénéficier d’un clubhouse séparé pour les juniors, des vestiaires à eux et toute une série d’activités qui sont spécialement adaptées à leur âge.

“Les clubs de golf en France sont des clubs familiaux,” affirme Bertrand Petton, le directeur général du club. Et si la “descendance” se trouve être de l’espèce canine, le club propose même un service de promenade pour chiens.

Parmi les autres services qu’offre le club qui s’enroule autour d’une cour fermée et d’une fontaine, l’on compte un bar avec un espace détente, le restaurant Le Belvédère, quatre cours de tennis, une piscine couverte, une salle de billard, un golf shop, des vestiaires hommes et femmes avec sauna et jacuzzi. Six suites offrent l’hébergement pour les invités qui souhaitent passer la nuit. Les employés parlent le français, l’anglais, le Portugais, l’espagnol et le japonais.

Et ils parlent tous golf.

 

ONE DAY IN PARIS

Photography by George Fiala. Illustration by Neverne Covington.

You can spend a lifetime exploring Paris. Christine Beauchet and I had less than a day. And it does not take long to appreciate the insider’s knowledge and time-saving expertise of this tour guide (along with a driver) from Allied Europe, a company that is teaming with Paris International Golf Club to provide Associate members a complete French experience. In France, tour guides are licensed and along with the credentials come privileges such as never having to wait in line.

We begin our whirlwind tour in Montmartre on the northern edge of Paris. The area, filled with colorful storefronts, cafés, and street artisans, is every tourist’s image of Paris: narrow avenues, street lamps, steep flights of steps, while-you-wait portraits. At the literal peak of Montmartre is the great Paris landmark of the Basilica of the Sacred Heart, whose steps are crowded with students and tourists. No wonder. The view is one of the most dramatic panoramas of the city.

Because Montmartre was outside the walls of Paris in the early 19th century, the area boasted inexpensive housing and attracted writers and painters, including Manet, Van Gogh, Toulouse-Lautrec, Braque, and others. Picasso’s studio, the Bateau-Lavoir, became the center of the Cubist movement.

Christine explains that the current usage of the word “bistro” originated in Montmartre when Russian soldiers, looking for meals during their brief duty breaks, used the word frequently, indicating that they needed service “quick, quick.” French café owners only understood that the word meant good business and they began hanging signs across their establishments that read “bistro.”

The morning of sightseeing covers many miles, historical perspective, political context, inside tips. You won’t get lost if you keep in mind that Paris consists of 20 neighborhoods, or arrondissements, spiraling outward, clockwise, in a snail-like fashion, divided by the Seine river into the Left Bank and the Right Bank. Christine contends the historical “mentalities” regarding the division remain true today. The Right Bank is the traditional home to commercial and business interests, while the Left Bank is considered the “intellectual” geography.

Paris is an international kaleidoscope of parks, museums, cafés, monuments, shops, culture, the arts, recreation, and at least 101 other things that suddenly seem to be among life’s necessities. It’s a walking city, a city in which to savor experiences that assault the senses.

We have lunch at Café de l’Esplanade across from Invalides, which was founded as a home for disabled soldiers and which now houses a war museum. Its adjoining chapel contains Napoleon’s crypt as well as the tombs of other famous French historical figures.

Sitting just off the sidewalk in the open-air café, I am introduced to a French favorite, the croque-monsieur, a sandwich “melt” of ham and cheese. (A croque-madame is topped with a fried egg.) Some advice about dining in Paris: Make reservations for lunch and dinner. You can just show up but you don’t know how long you will wait. You also must ask for your bill. Waiters will not bring it to you otherwise. Ask: “L’addition, s’il vous plaît.” The price usually includes a 15 percent service charge, but you can tip additionally to reward exceptional service.

The afternoon brings more French lessons.

• If you are interested in nightlife and want to see — and be seen by — the “right” Parisians, realize that “midnight is an empty place in Paris,” according to Christine. The trend is to go to dinner about 9:30 p.m. to 10 p.m. Clubs typically open at midnight but the action doesn’t start until about 1 a.m.

• Outside Notre Dame, we find the round marker designating the “zero point” of France, from which distances are measured. Legend has it that if you walk across the marker and make a wish, it will come true in a year.

• Ice cream always proves to be a refreshing afternoon snack, but on the Île St-Louis, sorbet is not just dessert — it’s a destination. Across the pedestrian bridge near Notre Dame, Berthillon has an icy monopoly. But no one’s complaining as they enjoy some 100 variety of flavors, often featuring ripe, fresh fruit.

A day in Paris is only enough to evoke a commitment to return. Soon. And I dismiss the stereotype of a “cold” Parisian. As Christine explains, the residents of the City of Light are somewhat like their stone apartment houses — austere on the outside. “You have to push the door open to discover what’s inside.”

 

FOR MORE INFORMATION 

Allied Europe is offering Associate members special golf and wine tours to the Bordeaux and Burgundy regions of France. Several itineraries are available from May through October 2002. In addition to its Paris headquarters, the company has offices in Rome, Monaco, and Biarritz. For more information, call the ClubLine or visit www.alliedtravelfrance.com.

 

UNE JOURNÉE À PARIS

Explorer Paris peut prendre toute une vie. Christine Beauchet et moi avions moins d’un jour. Et c’est bien vite que l’on apprécie les petites astuces, la connaissance des initiés et le gain de temps dont vous fait profiter ce guide (accompagné d’un chauffeur) d’Allied Europe, une société qui s’est associé au Paris International Golf Club pour offrir aux membres Associate une expérience très française et très complète au sens large du terme. En France, le guides touristiques sont certifiés et à cette homologation se rattache des privilèges tels que le fait de ne jamais être obligé de faire la queue pour attendre son tour.

Nous commençons notre visite éclair à Montmartre, du côté nord de Paris. Un quartier où se multiplient les devantures colorées des magasins, cafés et les échoppes des artisans, constitue l’image type de Paris pour les touristes: des ruelles étroites, des lampadaires, des escaliers vertigineux, et des portraits faits à l’impromptu par les artistes de rue. Au sommet de la Butte Montmartre, la Basilique du Sacré Cœur, un des monuments clé de Paris, dont les marches regorgent d’étudiants et de touristes. Pas étonnant. La vue qu’elles offrent est un des panoramas les plus imprenables de la ville.

Parce que dans la première partie du 19ème siècle Montmartre se trouvait en dehors des murs de Paris, on y trouvait des habitations modestes, ce qui avait pour résultat d’attirer des écrivains et des peintres parmi lesquels on comptait par exemple Manet, Van Gogh, Toulouse-Lautrec, Braque et bien d’autres. Le studio de Picasso, le Bateau-Lavoir, devint le centre du mouvement Cubiste.

Christine nous explique que le mot “bistro” dans son acceptation contemporaine provient de l’usage qu’en faisaient fréquemment les soldats russes à Montmartre, pour montrer qu’ils voulaient être servis “vite, vite” lorsqu’ils cherchaient à manger pendant leurs courtes périodes de repos.  Les cafetiers ont très vite compris que ce mot était synonyme de réussite et de bonnes affaires et ont donc commencé à suspendre des enseignes qui portaient l’inscription “bistro.”

La visite du matin couvre de grandes distances et comporte des perspectives historiques, leur contexte politique ainsi que les astuces des initiés. Vous ne vous perdrez pas si vous gardez toujours à l’esprit que Paris est constituée d’une vingtaine de districts aussi appelés arrondissements, qui s’étendent vers l’extérieur en spirale dans le sens des aiguilles d’une montre, un peu comme une coquille d’escargot, et coupés en leur milieu par la Seine pour en faire la Rive Gauche et la Rive Droite. Christine prétend que les “mentalités” historiques  concernant cette division restent d’actualité. La Rive Droite est la zone où traditionnellement sont installés les commerçants et où prospèrent les quartiers d’affaires, tandis que la Rive Gauche est considérée comme étant la partie de la ville qui héberge les “intellectuels.”

Paris est un caléidoscope international de parcs, de musées, de cafés, de monuments, de magasins, de culture, d’art, de récréation et où foisonnent au moins 100 mille autres choses, qui soudainement semble devenir des nécessités de la vie. C’est une ville piétonne, une ville où l’on savoure les expériences qui prennent vos sens d’assaut.

Nous avons pris le déjeuner au Café de l’Esplanade, en face des Invalides, qui à l’origine était une maison de retraite pour les soldats handicapés et qui aujourd’hui abrite un musée de guerre. Dans la chapelle adjacente se trouve la crypte de Napoléon ainsi que la dernière demeure de nombreux personnages historiques français.

Assis un peu à l’écart du trottoir, à la terrasse d’un café, on me présente un des mets de prédilection des français, le croque-monsieur, un sandwich du type “melt” avec du jambon et du fromage. (Un croque-madame est surmonté d’un œuf sur le plat.) Quelques conseils pour manger à Paris: Faites des réservations pour le déjeuner et le dîner. Vous pouvez aussi tout simplement vous présenter à l’entrée, mais vous ne savez jamais combien de temps vous allez attendre. Vous devez également demander l’addition. Le personnel de service ne vous l’apportera pas autrement. Demandez: “L’addition, s’il vous plaît.” Le prix comprend en général un pourboire de 15 pour-cent, mais vous être libre de laisser un supplément pour récompenser un service hors du commun.

D’autres leçons de français pour l’après-midi.

• Si c’est la vie nocturne qui vous intéresse et si vous souhaitez voir – et être vus – par les “bons” parisiens, vous devez savoir que selon Christine, “Paris est vide à minuit.” La tendance est d’aller dîner aux alentours de 21h30 à 22h. En règle générale les clubs ouvrent sur le coup de minuit, mais vous n’entrerez dans le vif du sujet que vers une heure du matin.

• Devant Notre Dame, se trouve la borne qui désigne le “point zéro” pour la France, et qui sert de point de départ pour toutes les distances. La légende dit que si vous passez sur la borne en faisant un vœu, celui-ci se réalisera dans une année.

• La glace a toujours été un bon rafraîchissement pour l’après-midi, mais pour le St Louis, le sorbet n’est pas seulement un dessert, c’est une destination. De l’autre côté du pont piétonnier, Berthillon propose un monopoly glacé. Mais personne ne se plaint des 100 et plus goûts, qui bien souvent sont faits à base de fruits frais.

Une journée à Paris ne suffit qu’à susciter la détermination de revenir. Bientôt. Et la question du stéréotype du parisien “antipathique”  Comme nous l’explique Christine, les habitants de la Ville des Lumière sont un peu comme leurs habitations en béton – d’un abord austère. “Il vous faut pousser la porte pour découvrir ce qu’il y a à l’intérieur.”

 

POUR DE PLUS AMPLES INFORMATIONS
Allied Europe propose aux membres Associate des excursions golf et des visites de caves à vin des vignobles de Bordeaux et de Bourgogne. Plusieurs itinéraires sont offerts de mai à octobre 2002. En plus de son siège de Paris, la société a des bureaux à Rome, Monaco et Biarritz. Pour tout complément d’informations, appelez la ClubLine ou visitez le site web www.alliedtravelfrance.com

 

HORS D'OEUVRE

BONNE NUIT
ClubCorp est en association avec trois hôtels à Paris.

L’Hôtel Meurice est depuis bien longtemps l’une des adresses les plus “in” de Paris. D’importants travaux de rénovation, qui ont été achevés en juillet 2000, dans le cadre desquels ont été ajoutés une nouvelle suite sous les combles, La Belle Étoile, avec une vue imprenable de Paris à un angle de 360° ainsi qu’un Salon de Cure avec les traitements de beauté vinothérapiques de Caudalie, une station de cure thermale renommée de Bordeaux.

Le Hyatt Regency de Paris-Madeleine se trouve en plein centre de Paris près de la célèbre Place de la Madeleine, des Champs-Élysées et du Louvre.

 

Saint James Paris est ravissant château-hôtel dans le très distingué 16ème arrondissement de Paris. L’établissement comprend une magnifique bibliothèque, un bar et un restaurant. En été, les hôtes peuvent prendre leur repas en extérieur dans les jardins. Un club de gym très bien équipé avec des tapis de jogging, des escaliers mécaniques, Jacuzzi et saunas.

Les membres Associate peuvent louer des chambres dans un hôtel faisant partie de l’association au moyen de la ClubLine (au 800.433.5079 ou sur le site web www.clubline.com). Voir le guide “The Guide” pour plus d’informations.

 

CAFE-RESTAURANTS
Trop de restaurants, trop peu de repas. Quelques-uns des restaurants les plus courus et les mieux situées appartiennent aux frères Costes, y compris le Café Marly, le Café l’Esplanade, l’Avenue, Georges et l’Hôtel Costes. Les cafés les plus connus de la Rive Gauche sont peut-être le Café de Flore et Les Deux Magos. Le plus vieux café de Paris: le Procope, où les parisiens ont pour la première fois pu savourer un café. Le Coconnas un peu plus désinvolte appartient aux mêmes propriétaires que la célèbre Tour d’Argent. Pour se mêler aux amateurs de film, de théâtre et d’art, rendez-vous chez Fouquet’s et détendez-vous sous leur marquise rouge très distinctive.

 

SHOPPING
Les deux plus importants grands magasins de Paris, les Galeries Lafayette et le Printemps se trouvent côte à côte dans le 9ème arrondissement. Si c’est des bijoux que vous recherchez ?! Commencez par la Rue de la Paix. Pour tout ce qui est mode haute couture, voyez l’Avenue Montaigne. Rendez-vous chez Annick Goutal, Rue Castiglione pour tout ce qui est parfum et savon.

 

À VOIR
On l’appelle tout simplement la “Pyramide.” Mais à Paris tout le monde sait que c’est à la pyramide de verre conçue par I.M. Pei que se trouve dans l’entrée du Louvre que l’on fait référence. Est-ce qu’elle remplacera la Tour Eiffel comme symbole de Paris ? Nous verrons dans une centaine d’années.

 

À LIRE
Paris brûle-t-il ?
Is Paris Burning? par Larry Collins et Dominique Lapierre. Vous devrez peut-être vous rendre à la bibliothèque la plus proche pour trouver ce volume édité en 1965 et qui comporte une chronique de l’histoire de Paris pendant les derniers jours de l’occupation Nazi. Le titre du livre met en exergue la question qu’Adolph Hitler posait le 25 août 1944, après avoir donné l’ordre que les Alliés ne devaient trouver à Paris rien d’autre qu’un “amas de ruines.” C’est également l’histoire du général qui a ignoré cet ordre.

 

À L’INTÉRIEUR DE PARIS
Vous avez faim et vous êtes pressé? Commandez des crêpes à l’un des nombreux snacks-bars, la version parisienne du “fast food.” Choisissez votre garniture – du jambon-fromage au chocolat – et c’est parti.

Sur un menu français, les entrées sont ce que les américains appellent “appetizers” ou amuse-gueules ; les plats sont les plats principaux.

À la recherche d’une demeure ? Les deux arrondissements les plus onéreux sont le 7ème sur la Rive Gauche et le 16ème sur la Rive Droite.

En juin, le TGV a ouvert la voie de Paris à Marseille.

Les voitures sont souvent pare-choc contre pare-choc dans les rues de Paris.  Comment sortir ? Comme nous le dit un automobiliste, “Poussez.”

La Muséographie est un concept introduit par l’architecte I.M. Pei, qui a conféré une nouvelle vision à l’agencement des musées.

Les lumières scintillantes qui habillent la Tour Eiffel la nuit resteront en place jusqu’à la fin de l’année.

 

LES TÊTES DE LISTE
Le meilleur moyen de transport:
Rien n’égale le Métro de Paris en termes de commodité et de facilité de déplacement.
Le meilleur pont:
Le bel Alexandre-III, offert à Paris par le Tzar de Russie.
Les meilleur macarons:
À La Durée, une pâtisserie salon de thé sur les Champs-Élysées.
Restaurant le plus “dans le vent”: l’Étoile, qui domine l’Arc de Triomphe.
Les meilleures boîtes de nuit:
Un fois dans sa vie, il est nécessaire de voir les revues inégalées du Moulin Rouge ou du Lido.
Meilleurs guides en langue anglaise:
Le Rough Guide to Paris ou Baedecker’s Paris,  qui offre également une carte de la ville.
Le meilleur sushi:
Bon. 25, rue de la Pompe dans le 16ème.
Le meilleur marché aux puces:
Marché aux puces, où vous trouverez des antiquités de choix.
Le meilleur chocolat:
Fouquet.
La meilleure croisière sur la Seine:
Yacht de Paris.
La meilleure enseigne sur porte de café:
“Bon chien, propriétaire lunatique.”